Album Bal Queb’Òc

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Le second album du Bal Queb’Òc, « La suite s’il vous plaît ! » en vente en souscription auprès du Cercle Occitan Max Roqueta, pour un prix modique..

Quand les danses de la « Belle Provine », au son du mélodéon, rencontrent la langue d’òc, quand Patrick Plouchard rencontre Biscam Pas, Marie et Philippe Carcassés.

Un nouveau disque pour se régaler et s’entrainer à danser à la maison, il suffit de savoir marcher et de distinguer sa droite de sa gauche. Mais aussi pour apprendre, avec une alternance du français et de l’occitan.

 

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Nouvel album seul (danses occitanes) : 10,00€ au lieu de 15,00€.

Album spécial (2 Cds) : Danses Québécoises et Occitanes : 15,00€ au lieu de 20,00€.

Sortie internationale: octòbre de 2013 / octobre 2013

 

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Envoyer à l’association :

Cercle Occitan Max Roqueta, 15 chemin de la grange, 34150 ANIANE

 

-vos coordonées

-nombre de Cds

– votre chèque à l’ordre de : « Cercle Occitan Max Roqueta »

Quand Jaumet fait son café!

L’occitan, une langue et une culture partagée en vallée de l’Hérault

 
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Ils sont un cercle d’initiés qui ne rêvent que d’une chose : partager leur trésor. Mercredi 28 janvier au soir, à la Calendreta, après que les enfants ont déserté les lieux, l’école occitane a accueilli le cercle Max Rouquette pour un de ses cafés occitans. Réunis par le verbe et pour le plaisir de la langue, ils sont une quarantaine à se regrouper une fois par mois.
 
« L’occitan, c’est une langue et une culture qui sont portés par les valeurs du troubadour : lo paratge, lo larguesa, lo prètz, la convivéncia [NdlR : la noblesse de cœur, la générosité, la valeur, la convivialité ] » explique Domenge  Caucat, le président de l’association. Et leur bonheur est de la partager. Ils l’alimentent entre eux, bien sûr, avec les cafés où ils réfléchissent ensemble sur les moyens d’étendre la pratique.
Mais ils sont aussi très actifs dans la transmission.  Le cercle organise une fois par mois un balèti et de nombreuses sorties culturelles à l’année. « L’occitan est ouvert à tout le monde. Il n’y a ni droit du sang, ni droit du sol  » estime Domenge. Effectivement, Jan est suédois mais veut apprendre l’occitan, parce que « c’est la langue de l’endroit où j’habite » explique-t-il.
« La langue est le liant de la culture. Je suis content de voir que depuis 15 ans, elle se parle fièrement. Avant, c’était une honte réprimée maintenant c’est une fierté et une originalité dans un monde homogénéisé » souligne Félip Joulié, directeur de la Calendreta gignacoise.  Un courant en cœur d’Hérault porté par une création artistique soutenue, avec Laurent Cavalié ou Aimé Brees, Jean-Paul Creissac et Sivan Chabaud et qui montre que l’occitan, langue comme culture, est sans conteste, vivant.

Cercle occitan Max Roqueta